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Après des essais sur plus de 16 000 personnes, des chercheurs américains et thaïlandais ont mis au point un vaccin à même de réduire significativement le risque de contamination par le
virus du sida. Conduite par le ministère de la santé thaïlandais et l'armée américaine, cette opération permet de réduire le risque d'infection pour un tiers des cas. "Dans 32,1 % des cas, le
vaccin réduit le risque d'infection", ont indiqué les chercheurs, à Bangkok, jeudi 24 septembre.

"Ce résultat représente une percée car c'est la première fois qu'il y a une preuve qu'un vaccin contre le virus HIV a une efficacité préventive"
Le vaccin est une combinaison de deux vaccins testés précédemment mais qui ne s'étaient pas révélés efficaces indépendamment l'un de l'autre. Il a été testé depuis octobre 2003 dans deux provinces thaïlandaises, sur des volontaires dont l'exposition au risque de contamination était jugée similaire à la moyenne. [LE MONDE]
, ont-ils précisé. "C'est une avancée scientifique très importante et cela nous donne de l'espoir qu'un vaccin efficace dans le monde entier soit possible à l'avenir", a insisté le colonel de l'armée américaine Jérôme Kim, par vidéoconférence.Ne riez pas, le riz peut sauver des eaux un gadget qui ne sait pas nager.
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Ronnie Biggs, véritable légende en Angleterre, terminera sa vie en homme libre. Le ministre de la justice britannique, Jack Straw, a accepté de libérer quelques jours avant son 80ème anniversaire l'un des protagonistes de la mythique attaque du train postal Glasgow-Londres en 1963. Mourant, il a été libéré vendredi après-midi. «Le dossier médical montre clairement que Ronald Biggs est très malade et que son état s'est récemment dégradé, entraînant sa réadmission à l'hôpital. Il n'est pas prévu que son état s'améliore» a-t-il expliqué.
Extrêmement diminué après avoir subi trois attaques cérébrales, l'ancien gangster est hospitalisé depuis le mois de juillet pour une infection pulmonaire. «Dans la pratique, la remise en liberté ne change pas grand chose. Mon père restera à l'hôpital. Mais psychologiquement, pour la famille, c'est une chose très importante que mon père soit libre», a indiqué son fils, précisant qu'il était «extrêmement faible».
La légende autour de ce gangster démarre en 1963. Avec une quinzaine de complices, il réalise ce qui restera dans l'histoire comme le « coup du siècle ». Dans la nuit du 8 août, ils parviennent, en trafiquant la signalisation, à arrêter un convoi ferroviaire qui transportait 2,6 millions de livres l'équivalent d'environ 68 millions de dollars aujourd'hui. Un record pour l'époque. Mais Biggs n'a pas le temps de profiter de son butin : il est arrêté le mois suivant et condamné à 30 ans de prison.
L'affaire rebondit, lorsqu'après quinze mois de prison, Ronnie Biggs parvient à s'échapper du centre de détention de Wandsworth, à Londres, en escaladant un mur de huit mètres. Commence alors une incroyable cavale qui le mènera aux quatre coins de la planète pendant 35 ans. Après un bref stop à Paris, où il change d'apparence grâce à la chirurgie esthétique, il s'enfuit en Espagne puis en Australie. Repéré par Scotland Yard, il rejoint l'Amérique latine, traverse la jungle jusqu'en Argentine et en Bolivie avant de s'établir au Brésil. En 1974, la police britannique retrouve à nouveau sa trace à Rio mais Biggs est intouchable. Le fait que son fils soit né au Brésil le protège de toute extradition.
Ronnie Biggs devient peu à peu une star en Angleterre. Sa maison à Rio devient un stop quasi systématique pour nombre de touristes anglais, les tee-shirts à son effigie se vendent comme des petits pains. A la fin des années 1970, le sulfureux groupe de punk anglais, les Sex Pistols, l'invite à participer à l'une de leur chansons au titre évocateur : « No one is innocent ». Le bandit participe également à plusieurs campagnes de publicité.
En 2001, gravement malade et ruiné, il met fin à ses 35 ans de cavale et décide de rentrer au Royaume-Uni pour purger sa peine. Son retour, savamment orchestré par le quotidien anglais The Sun, qui pour l'occasion a affrété un jet privé pour ramener au pays le gangster, fait la Une de tous les journaux. Biggs confie alors qu'il est nostalgique de son pays. « Ma dernière volonté est d'entrer dans un pub de Margate (sa ville natale) pour y boire une pinte de bière en tant qu'Anglais ». Un rêve qu'il ne pourra probablement jamais réaliser malgré sa liberté retrouvée car, d'après sa famille, il y a peu de chances que l'état de santé de cet Arsène Lupin anglais ne s'améliore.
À peine un mois après le crash de l'airbus l'A330 d'Air France qui effectuait la liaison Rio-Paris, un second appareil du constructeur européen s'est abimé en mer, selon la compagnie nationale yéménite © capture d'écran BFM TV
C'est un nouveau drame après celui de l'airbus
A330 d'Air France disparu au large du Brésil dans la nuit du 31 mai au 1er juin qui a coûté la vie à 228 personnes. Un Airbus A310 de la compagnie Yemenia, avec 153 personnes à bord -
142 passagers et 11 membres d'équipage - en provenance de Roissy et Marseille a cessé d'apparaître sur les radars dans la nuit de lundi à mardi entre le Yémen et les Comores, selon une source
aéroportuaire.
Selon nos informations, l'appareil qui s'est abîmé en mer à 10 kilomètres des côtes comoriennes transportait 66 Français. Parmi eux, 40 avaient embarqué à Roissy (Paris) et 26 à Marignane
(Marseille). Le temps était exécrable et il y avait beaucoup de vent, a indiqué une source française au point.fr. Le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, a confirmé sur
Europe 1 qu'une mauvaise météo était peut-être à l'origine de la disparition. Toujours selon nos informations, la tour de contrôle a assuré avoir assisté en direct au crash, une affirmation
toutefois difficilement compatible avec le mauvais temps. Yemenia n'est pas inscrite sur la liste noire des compagnies à risque. La France sera, d'une manière ou d'une autre, "partie
prenante" dans l'enquête, a fait savoir le secrétaire d'État aux Transports. Elle a envoyé sur place deux bâtiments de la marine nationale, a fait savoir l'État major. D'ores et déjà,
l'aviation civile du Yémen a annoncé que des corps avaient été repérés. Un avion affrété par les autorités comoriennes a même survolé mardi matin la carlingue de l'Airbus, a rapporté à l'AFP
le secrétaire général du gouvernement comorien Nourdine Bourhane. Des vedettes ont été dépêchées sur place.
Mise en place d'une cellule psychologique
L'A310 se trouvait "en phase d'atterrissage", a par ailleurs fait savoir un responsable de la compagnie nationale yéménite. "On parle d'une approche, d'une remise de gaz puis d'une approche
nouvelle qui aurait été ratée", a détaillé Dominique Bussereau. "Pour l'instant, il faut être prudent, tant que toutes ces informations ne sont pas vérifiées", a-t-il toutefois indiqué. "En
matière d'accident, il y a souvent des lois des séries," a-t-il par ailleurs regretté, faisant référence à l'Airbus A330 d'Air France.
Un A330-200 de la compagnie avait décollé auparavant de Roissy, lundi, à 9 h 14, selon le site Internet d'Aéroports de Paris (ADP), pour se rendre à Marseille, puis Sanaa, au Yémen. À Sanaa,
les passagers ont changé d'appareil pour embarquer à bord de l'A310. Ce dernier a ensuite décollé pour Djibouti, puis Moroni, aux Comores, où il devait arriver dans la nuit de lundi à mardi à
1 heure, heure de Paris. Il s'agit du vol IY 749, selon le site Internet d'ADP. L'A310 de la compagnie Yemenia avait à son bord 61 passagers à destination de Moroni partis de Marseille,
essentiellement des familles comoriennes retournant au pays, a-t-on appris de source policière.
Dès les premières heures de la matinée mardi, une cellule psychologique a été mise en place dans le salon panoramique de l'aéroport Marseille-Provence pour accueillir les familles des
passagers de l'avion disparu, a-t-on précisé de même source.

capture d'écran i-télé

capture d'écran I-télé
Source [Lepoint.fr]
Selon un syndicaliste du groupe, l'incident révèle un "problème de souris qui dure depuis quelques années" dans un magasin Pizza Hut du 12e arrondissement de Paris © DR
Un client parisien de la chaîne Pizza Hut a trouvé jeudi soir une souris morte sur la pizza qu'on lui avait livrée. Après avoir passé sa commande au téléphone
pour une pepperoni, il a découvert la mauvaise surprise, après s'être installé sur son canapé, au moment d'ouvrir la boîte. "J'ai sursauté, crié", raconte-t-il. Dans la foulée, il appelle
Pizza Hut. "Au début, ils ne me croyaient pas. (...) Finalement, ils m'ont remboursé la pizza", explique-t-il au point.fr, précisant que le manager du magasin concerné l'a même invité à
visiter les cuisines de l'établissement. Mais il a refusé, ne souhaitant pas faire tout un plat de sa mésaventure.
Pizza Hut : un "acte de malveillance"
Même s'il en rit encore, le client malchanceux "ne rappellera plus jamais Pizza Hut" et n'ira plus chez McDonald. "Je vais me rabattre sur une alimentation saine", confie-t-il au point.fr. Mais l'incident a suscité des remous au sein même de l'enseigne de restauration. D'après un syndicaliste du groupe, ce "problème de souris dure depuis quelques années" dans un magasin du 12e arrondissement de Paris. "Avant, ça ne touchait que le bâtiment du vestiaire et, au fur et à mesure, les souris sont allées grignoter du côté de l'alimentation", soutient ce dernier. "C'est la première fois que ça touche un client", assure-t-il, indiquant avoir trouvé des "cadavres de souris derrière le meuble à garnitures" ou des tenues d'employés "grignotées dans le casier".
De son côté, la direction parle d'un "acte de malveillance". "Nous avons mené notre enquête et ce n'est clairement pas un accident. Il y a là un acte de malveillance et nous allons porter plainte contre X", martèle Jeanne Massa, responsable de la communication et du marketing. "Il y a une enquête policière d'un côté et une enquête en interne de l'autre. Ce que je peux vous dire, c'est que le livreur qui a porté connaissance de ces faits est en conflit avec nous et qu'il y a une procédure de licenciement à son encontre", fait-elle remarquer. "Dans notre process, il est impossible que cette chose se réalise. Une souris morte ne rentre pas dans une boîte à pizza toute seule", se défend-elle, en attestant de contrôles d'hygiène réguliers.
[Le Point]
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